Davy Jones ( BILL NIGHY )

Davy Jones ( BILL NIGHY )
Victime d'un amour tragique, ce commandant de navire mi-homme mi-poulpe dirige un équipage maudit. Il a jadis enfermé son coeur arraché dans un coffre. Il vogue désormais sur les mers à bord du Hollandai Volant, capable de déclencher les pires naufrages grâce à la créature géante qu'il contrôle, le terrible Kraken.

# Posté le dimanche 27 août 2006 11:13

Modifié le jeudi 31 août 2006 14:16

Tia Dalma (NAOMIE HARRIS)

Tia Dalma (NAOMIE HARRIS)
Cette mystérieuse magicienne vivant dans une cabane au milieu des marécages et du bayou a toujours une solution pour les problèmes de Jack Sparrow.
En échange de quelque objet ou trophée ramené du bout du monde, elle est capable de lire dans les coeurs autant que de résoudre les énigmes les plus insolubles...

# Posté le lundi 28 août 2006 04:35

Modifié le jeudi 31 août 2006 14:15

Interview: Johnny Deep

Interview: Johnny Deep
Acteur atypique et indépendant, Johnny Deep a surpris tout le monde en s'impliquant dans une superproduction inspirée d'une attraction de Disneyland il y a trois ans, Pirates des Caraïbes.
Le succès du film aidant, il reveint donner son interprétation outragée et réjouissante du pirates Jack Sparrow dans deux nouveaux volets d'aventures haletants.


Comment les retrouvailles avec Jack Sparrow se sont-elles passées?
En repassant par toutes ces étapes, le maquillage, les cheveux, le costume, tout me semblait naturel, juste. Quand je suis arrivé sur le plateau le premier jour et que j'ai vu autour de moi la même équipe, le même réalisateur, les mêmes visages, j'ai eu l'impression qu'on s'étaient quitté une semaine auparavant. J'ai retrouvé immédiatement mes marques. Je n'était pas prêt à quitter ce personnage, qui est très amusant à jouer, et il avait bien des choses qui restaient à faire, plus de plaisir encore à prendre. Mais une des choses que nous avons évoquées quand l'idée est venue sur le tapis de faire une suite, c'est que c'était très important que ce ne soit pas seulement autour de Jack Sparrow, parce qu'on aurait vraiment pris une mauvaise direction. Ted Elliot, Terry Rossio, les scénaristes, et Gore Verbinski, le réalisateur, ont déterminé un cap pour l'histoire et ensuite, restait à s'emparer de cette solide ossature et à jouer avec. Parfois, en lisant le scénario, il m'arrivait de trouver une réplique que j'ajoutait après l'avoir proposée aux autres. D'autres fois, il m'arrivait d'improviser dans le feu de l'action et c'est plus marrant comme ça, quand ça vient en plein tournage d'un plan parce que ça altère un peu le rythme de la scène, ça déstabilise un peu les gens qui, du coup, réagissent avec spontanéité. Les gens paniquent un instant, mais ce genre de panique, c'est à la fois amusant et stimulant.

Il a une forme d'allégresse dans les pas de Jack, cette fois. Quand le film s'ouvre sur lui, il donne vraiment l'impression d'être gay. Sa personnalité a-t-elle évoluée? Vous inspirez toujours de Keith Richards ?

Ce n'est pas Keith Richards, c'est plus certains grands traits qui sont inspirés par Keith et par Pepe LePew. Mais je ne sais pas, je faisais la même chose. Cela dit, tout ce qui arrive dans le monde ou ta vie affecte immédiatement la manière dont tu approches tes journées et donc ton travail et le fait de ne pas avoir de coups de fil paniqués du type: "Mais qu'est ce que tu fous ? Tues entrain de foutre le film en l'air!" a dû contribuer à introduire un peu de légèreté dans ma démarche. Mais il n'y a rien de conscient là-dedans. Je n'ai pas non plus cherché à le rendre plus éfféminé.C'est le public qui a finalemnt cautionné vos choix concernant le personnages.
Les financiers ont paniqué lors du premier film et dans une certaine mesure, ils avaient de bonnes raisons. Heuresement, j'ai été totalement soutenu par quelques personnes de cette équipe soudée, motamment par Gore. Mais réellemnt, ce sont les spectateurs, qui, en venant, m'ont sauvé. Pendant des années, les studios ou les distributeurs n'ont pas qu vraiment comment vendre les films que j'ai tournés, catégoriser un produit comme Ed Wood par exemple, qui était quand même un film en noir et blanc sur un réalisateur travesti. Jerry Bruckheimer, lui, a su comment vendre ce produit-ci et faire en sorte que les gens aillent le voir... Je ne suis pas du tout le genre d'acteurs qui attire les foules, mais même quand les studios ne voulaient pas m'engager, je suis parvenu à faire les choses que j'avais envie de faire. Ce qui, en soi, est pour moi un succès. Je trouve que les studios sous-estiment l'intelligence du public et ses besoins: on va au cinéma pour être stimulé, pas pour savoir comment ça se finit. Et avec son point de vue différent, son hyperréalisme, ses scène d'action délirants, ce film a apporté aux spectateurs quelque chose qu'ils n'avaient jamais vraiment vu.

Y a-t-il quelque chose de vous dans le personnage ?
C'est certian, mais c'est le cas de tous mes rôles. Certains personnages qu'on joue s'enracinent vraiment en soi et c'est très difficile de les quitter. Une fois qu'on a bien cerné le personnage, qu'on le connaît, on a le sentiment que rien n'est impossible et les incarner donne un grand sentiment de sécurité.


Robin Lynch

# Posté le lundi 28 août 2006 07:49

Modifié le lundi 28 août 2006 08:16

Interview: Keira Knightley.

Interview: Keira Knightley.
Sison personnage d'Elizabeth n'a pas perdu ses qualités, safierté et sa rébellion, trois ans, elle a aussi évolué et mûri, Keira Knightley. Enfant de la balle, cette actrice anglaise habituée des films en costumes ne se laisse pas monter la tête par le succès et envisage sa carrière avec un sain reccul.

L'énorme succès du premier Pirates des Caraïbes vous a-t-il surpris ?
Mon dieu, oui! Aucun d'entre nous ne l'avait vu venir jusqu'au jour de la première. On s'était encouragé pour faire front tous ensemble et pendant la projection, je me souviens d'Orlando Bloom me donnant un coup de coude pour me dire: "En fait, c'est plutôt bien, non ?"

Et qu'est ce que ça faisait de travailler avec Johnny Deep ?
Essayer de tourner une scène avec Johnny sans rire de sa performance est une véritable épreuve. Il y eu une ou deux fois où j'ai complétement foiré ma scène, l'équipe au complet était écroulée de rire et il à fallu recommencer. C'est l'un des acteurs les plus talentueux du moment. Il n'y a aucun autre acteur qui prenne les risques que Johnny prend, c'est un type vraiment incroyable!

Le tournage de cette suite était-il un défi ?
C'était étrange, parce que c'est le même personnage dans un film entièrement different et elle est supposée avoir trois ans de plus que lors des évenements du premier film. Il y a des moments où je me disais que j'aurais aimé ne pas avoir fait telle chose dans le premier film, parce que maintenant, là, j'aurais voulu qu'elle se comporte de telle ou telle manière.

Dans le premier Pirates, Elizabeth Swann était altière, volontaire et rebelle, est-elle restée la même ?
L'évolution des personnages est très importante, parce qu'il s'agit de ne pas exploiter sans arrêt le même territoire. Tout est mieux. On ne peut pas trop s'en éloigner, ni recommencer quelque chose de complétement différent, parce que les gens savent ce qu'il veulent, mais il s'agit de développer les relations tout en maintenant l'esprit du film.

Y a-t-il d'autres choses qui ont changé ?
J'ai dû porter des extensions capillaires, parce que je m'était coupé les cheveux pour jouer dans Domino.

Passer autant de temps dans les Caraïbes pour le tournage était-il agréable ?
Pas vraiment. Tu finis par choper la fièvre des tropiques. C'est super d'être dans les Bahamas quelques semaines, tu vois une plage, de la plongée, tu te dis que c'est magnifique, tu fais de la plongée, tu nages avec un tuba... Mais assez vite, tu te lasses parce que tu as lu tous tes bouquins et que tu n'as plus rien à faire.

Envisagez-vous de quitter Londres pour vous installer à Los Angeles ?
Aucun de mes parents ou de leur amis n'a jamais joué aux Etat-Unis et ça n'était pas mon but, il n'a jamais été question pour moi de devenir une star: on fait les choses parce qu'il y a des histoires qu'on aimerait aller voir. En tant qu'acteur, on est supposé simuler la réalité, or Los Angeles est une ville sui est fondamentalement irréelle. Personnellement, je ne pourrais pas m'épanouir artistiquement dans un endroit comme ça... Mais il ne faut jamais dire jamais. L'insduqtrie est bien plus importante là-bas et il y a don cplus d'occasions de travailler.

Grandir dans une famille du spectacle vous a-t-il préparée à ce type de vie ?
Cela me permet surtout de voir la profession pour ce qu'elle est. On peut exploser ou être détruite en une seconde, même s'il ne faut pas voir les choses comme ça. Parfois, il vaut mieux simplement penser que c'est fantastique et que ça durera...

G.Paige

# Posté le lundi 28 août 2006 09:00

Modifié le mardi 29 août 2006 10:46

Interview : Orlando Bloom

Interview : Orlando Bloom
Orlando Bloom reprend son rôle de jeune héroïque et virevoltant, mais, heureusement pour lui, le personnage de Will s'encanaille un brin au contact des pirates. Une évolution amusante à jouer dans un film qui s'efforce de surpasser en tous points son premier volet.
L'acteur nous parle des difficultés et des bonheurs qu'il y a à tourner dans un film de cette ampleur.

Etait-il facile de découvrir le pirate à l'intérieur de vous ? Oui. Le Will un peu coincé devient peu à peu pirate. Donc, j'ai découvert mon pirate intérieur pour la première fois. Initialement, toute ma carrière a consisté à réaliser mes fantasmes d'enfant de jouer des personnages plus grands que nature, un elfe, un prince, un soldat. Avec Pirates, je n'ai pas vécu un de mes fantasmes d'enfant, mais c'était une grande opportunité de travailler avec des gens fantastiques. Johnny Deep, c'est quelques chose. Je l'ai toujours admiré et quand j'ai signé pour le premier, c'était pour être sur un plateau pour voir comment il y s'y prend. C'est une grande chance, d'apprendre ainsi. Je me souviens de l'avoir regardé lui et Geoffrey Rush dans le premier volet et m'être dit : « Mon vieux, ces gars ont le mot liberté tatoué sur le front et ils s'en donnent à c½ur joie. Et moi je joue le type sérieux. » Mais en voyant le film, j'ai compris qu'on ne pouvait pas avoir l'un sans l'autre. Je suis le faire-valoir, son pendant sérieux. Cette fois c'est différent, parce qu'il y a Davy Jones et tout le monde et surtout la belle Keira qui manie l'épée commis une reine.
Est-il fatiguant de tourner deux film dans la foule ?
C'est vraiment un film de groupe, donc, ce n'était pas comme si j'étais à plein temps, mais oui, c'est un défi parce qu'il fallait couvrir m'arche narrative de deux films. Il arrivait qu'on tourne une scène du deuxième film le matin puis une scène pour la partie sui se passe dans les Caraïbes l'après-midi, et se rappeler où en était le personnage émotionnellement à ce stade, c'est peut être difficile. Mais il suffit de jouer la scène dans l'instant. Heureusement , on avait une grande liberté de création en termes d'histoire et de personnage, donc il ne fallait pas s'en tenir à une seule note.
Quelle a été la partie la plus dure à tourner dans le film ?
La scène sur la roue, je dirais. Il fallait manier l'épée dans les airs en mon,tant et descendant et j'étais harnaché, histoire que de ne pas tomber. Mais à cause de la gravité, il arrive un moment où ça devient juste et puis tu finis par être tiré dans l'autre sens. Donc c'était très difficile et, en plus, inconfortable puisque courir avec ce truc entre les jambes t'oblige à faire gaffe à tes bijoux de famille en même temps.
Vous sentez-vous en danger, du coup, à l'idée de tourner le troisième, dans la mesure où il faudra encore se surpasser ?
Pas vraiment, non, parce que c'est un plateau, c'est un environnement maîtrisé. C'est amusant. C'est dur de courir à reculons au sommet d'un roue en dévalant une colline, mais ce n'est pas dangereux. Ce qui est fantastique avec ce film, c'est qu'ils ont réussi à surpasser le précédent. Or, comment peut-on surpasser des pirates qui se transforment en squelettes au clair de lune ? La mythologie de Davy Jones et de l'océan y arrive. Comment faire plus drôle que l'arrivée de Johnny Deep, sur un bateau qui copule juste avant qu'il ne pose le pied sur le dock ? Eh bien, son entrée en scène dans le deuxième film est encore plus drô^le. On peut donc s'attendre à plus encore pour la suite.
Est-ce plus difficile de porter des fringues de pirates trempées ou bien une armure de chevalier ?
Des fringue de pirates trempées : c'est déprimant. Même si on est dans les caraïbes, la pluie qui sort de ces machines est froide, ce sont de grosses gouttes et la nuit est froide dans les Caraïbes. Etre trempé et avoir froid pendant neuf heures, c'est dur.
Votre relation avec Keire a changé dans le film. Il y a de la jalousie entre vous n'est-ce pas ?
Je sais! Elle et Johnny Deep se bécotent; qu'est-ce que ça veut dire, ça ? Ce qui est cool, c'est que le talent des auteurs et la vision de Jerry, de Disney, de Gore font qu'ils ont pu partir d'un film de pirates qui était bouclé -et je me souviens de Jerry Brucheimer disant : « Faisons un film de pirates, on l'aura fait au mouns une fois dans notre vie. »- mais que avec ce qu'ils avaient déjà couché sur le papier en termes de développement pour les personnages, ils ont au de quoi faire deux autres films.
Robin Linch.

# Posté le jeudi 31 août 2006 14:11

Modifié le vendredi 01 septembre 2006 04:16